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samedi 15 juin 2013

Le bleu est une couleur chaude (2010), Julie Maroh, Glénat


Wôw. Je me suis procuré ce roman graphique aujourd'hui. Je suis époustouflée, émue aux larmes. Je ne les retiens que parce que je ne suis pas seule dans la pièce. Wôw.

"La vie de Clémentine bascule le jour où elle rencontre Emma, une jeune fille aux cheveux bleus, qui lui fait découvrir toutes les facettes du désir et lui permettra d'affronter le regard des autres. Un récit tendre et sensible." (www.babelio.com)

Tout a commencé lorsqu'au Festival de Cannes, on a présenté le film "La Vie d'Adèle" qui a remporté un franc succès auprès du public et des critiques. Intriguée, j'ai cherché à savoir quels étaient les secrets de ce film. J'ai appris qu'il était en réalité l'adaptation d'un roman graphique "Le bleu est une couleur chaude" de Julie Maroh. A cause de l'engouement causé par le Festival de Cannes, l'ouvrage était introuvable et j'ai enfin pu me l'acheter maintenant. Je ne le regrette vraiment pas.

Il est vrai que je n'accroche pas tant que ça avec le style de l'auteure. Je trouve qu'elle est encore trop irrégulière dans ses dessins. Il y a des plans de ses personnages où ils sont absolument magnifiques, à couper le souffle et d'autres où ils ont l'air déformés, laids. Ce sera bien le seul défaut que je trouve à ce livre. Et malgré mon désaccord avec le dessin de l'auteur, tout le reste me semble parfait: le choix graphique de raconter le passé de la vie de ces deux jeunes femmes en noir et blanc, avec des touches bleues, notamment les yeux et les cheveux d'Emma, l'histoire de cette découverte de l'amour, de la sexualité, l'émotion qui se dégage des scènes d'amour qui vous nouent la gorge et vous font monter les larmes aux yeux... 

Cela fait au moins cinq fois que je relis cette histoire et je ne m'en lasse vraiment pas. J'ai toujours peur, lorsque je trouve quelque chose émouvant, de ne plus ressentir la même chose qu'à la première découverte. Mais là, tout y est et décuplé, parce que je sais ce qui va se passer, je sais quel destin les attend, je comprends davantage leurs combats contre elles-mêmes. Je n'en reviens pas à quel point je suis touchée par ce roman graphique. Je ne peux que vous le conseiller vivement, c'est beau, c'est neuf, ça parle d'un sujet d'actualité (l'homosexualité), ça parle d'un sujet éternel (l'amour), ça parle de l'amitié et de la réalité des relations humaines... C'est un monde en soi qu'il vous faut découvrir.

J'ai vraiment hâte de voir l'adaptation de ce livre! J'espère que je ne serai pas déçue: on sait tous que les adaptations au cinéma ne respectent pas toujours l'oeuvre original, qu'elles ne collent pas toujours aux émotions originels. Je reviendrai vers vous quand j'aurai été voir le film qui ne sort qu'en automne malheureusement. J'espère qu'Abdellatif Kechiche et que ses deux actrices, Adèle Exarchopoulos et Léa Seydoux auront su recréer cette ambiance si particulière teintée de bleu, cette couleur si chaude...

samedi 25 mai 2013

Je sais pourquoi l'injustice survit: le courage manque.

Je vous mets en contexte. C'est le dernier cours que j'ai suivi de tout mon master en latin-français. Le dernier cours qui marque la fin d'une période de cinq ans. Je crois que je n'oublierai jamais ce cours, car il fut un des plus injustes auxquels j'ai pu assister. Quatre étudiants devaient présenter leur travail sur l'édition de textes. Ce fut un déchaînement de commentaires, souvent inutiles et pas très pertinents pour l'amélioration de l'exposé en tant que tel. Un vrai massacre. La nuit qui suivit, je n'ai presque pas pu dormir à cause de ce sentiment d'injustice que je ressentais... Voici ce que j'ai écrit durant cette nuit agitée. Seulement, je n'ai pas eu le courage de l'envoyer... Et toutes les personnes à qui j'en parle me disent que ça ne vaut pas la peine. Mais le silence n'est-il pas la meilleure alliée des tyrans? Je me le demande et je regrette tellement de ne pas avoir de couilles pour leur envoyer, pour leur faire comprendre que même si nous sommes étudiants, nous ne sommes pas de grosses merdes, comme elles pourraient le penser... Le monde est injuste et je manque de courage pour pouvoir le changer. J'espère que quand je serai grande, tout cela changera, en attendant...


"Chères professeurs,

Au bout d'une presque nuit blanche à maugréer dans mon coin, je me suis décidée à vous écrire ce courrier pour vous faire part de mes sentiments vis-à-vis du dernier cours que nous avons eu ensemble. En effet, quelques-unes de vos attitudes m'ont quelque peu contrariée, voire choquée.

1) Je n'ai pas très bien compris votre logique d'interrompre ou pas un exposé. Il me semble que lors de la première séance de présentation de travaux, vous laissiez l'étudiant terminer toute sa présentation avant de commenter. Au dernier cours, vous êtes souvent intervenues durant les présentations. Dès lors, je me pose la question du juste traitement entre les différents étudiants. Est-ce bien normal d'appliquer des méthodes différentes? N'est-ce pas plus déstabilisant d'être interrompu au cours de son exposé que de devoir se défendre par la suite?
Par ailleurs, à notre dernier cours, vous avez souvent repris les intervenants sur des points de détails durant leur présentation, comme par exemple la date d'un manuscrit que l'on doit mettre entre parenthèses, alors que pendant un autre exposé (auquel je n'ai malheureusement pas pu assister), vous vous êtes permis de rire d'une étudiante qui s'était trompée, pour une histoire de date justement, sans vous donner la peine de lui dire quelle était la raison de ce fou rire. N'aurait-il pas été plus pertinent d'intervenir à ce moment-là pour éviter la déstabilisation de l'étudiante face à deux professeures hilares plutôt que pour une histoire de notation?

2) Peut-on vraiment reprocher à un étudiant de vouloir présenter un exposé le plus clair possible, spécialement pour ceux qui ne sont pas spécialistes en philologie? Même si le concept du "saut du même au même" a été vu durant les cours, un petit rappel n'était pas spécialement déplacé, de mon point de vue. Comme on dit, "la répétition est la mère de l'apprentissage"... 
Mais, partons du fait que cette remarque était tout à fait pertinente pour améliorer l'exposé de l'étudiant, fallait-il le relever pendant l'exposé, en invoquant, pour justifier cette remarque, l'absence à plusieurs cours? Je crois que les reproches doivent plutôt se régler en-dehors des cours et pas pendant... Une fois encore, cela pose la question du traitement équitable de tous les étudiants.

3) La remarque sur le "tribus" fautif était justifiée: vous êtes là pour nous enseigner et vous avez le devoir de nous faire savoir quand nous faisons des erreurs. Je vous remercie, d'ailleurs, de l'avoir fait remarquer à la fin de l'exposé. Cependant, ce qui aurait pu être une belle occasion d'apprendre le numéral trois en latin s'est transformé en une simple remarque attaquant l'étudiant sur son ignorance du latin, méconnaissance qui me semble justifiée par le fait que les romanistes (dommage pour eux, j'en conviens) n'ont plus eu de cours de latin depuis la deuxième année de bachelier... Au final, avez-vous dit quelle forme était correcte? Il ne me semble pas l'avoir entendue, peut-être ai-je été distraite et je vous prie de m'en excuser.

Voilà les quelques points sur lesquels je voulais revenir. Vous avez tout à fait le droit d'être en total désaccord avec moi, comme j'ai tout à fait le droit d'être en total désaccord avec vos méthodes. Cette intervention sort sans doute du cadre de mes attributions en tant qu'étudiante, mais je pense pouvoir vous interpeller sur votre statut de professeur quand le statut de l'étudiant n'est pas tout à fait respecté. Nous sommes peut-être vos inférieurs hiérarchiques mais cela ne vous exempte pas de nous devoir un minimum de respect.

J'espère ne pas vous avoir blessées en écrivant ces quelques lignes. Mon but n'est pas de vous attaquer mais de vous interpeller sur quelques attitudes qui, de mon point de vue, peuvent être améliorées dans l'intérêt de tous. 

Je reste à votre entière disposition si vous désirez débattre de ces sujets.

Bien à vous,
Linh Tran

PS: J'espère que ce courrier n'affectera pas négativement la cote que vous allez m'attribuer. Mon seul et unique désir est d'être cotée pour le travail que je vous ai rendu et non pour la personne que je suis ou pour les propos que je viens de tenir. Cependant, je comprendrais que ce mail, qui pourrait être interprété comme de l'insolence, se répercute sur mes notes, et si un échec est le prix à payer pour avoir l'esprit tranquille et serein, je m'en acquitterai volontiers.
PPS: J'admets également que j'aurais dû réagir durant le cours, mais je dois bien avouer que vos propos m'ont tellement estomaquée que je n'ai rien su dire."

lundi 16 avril 2012

Keep up, babe!



L'amitié, l'intimité, ce sont des choses très étranges. Je n'ai jamais compris ces deux concepts. Jamais vraiment ressenti ça avec les gens, si ce n'est avec mon cher et tendre (haha).

Je ne sais pas ce qui pousse les gens à se confier à d'autres. Personnellement, ça me met dans des états pas possibles... Jamais pu faire confiance aux gens: un jour, ils sont tes amis pour la vie; un autre, ils racontent derrière ton dos et avec tous les détails croustillants les confidences que tu leur avais faites au coin de votre complicité. Les gens ne sont pas fiables.

Jamais compris non plus pourquoi les gens se confiaient à moi. Pas du genre à répéter ce que je dis, même quand les insensés qui ont osé livrer leurs secrets m'énervent au plus haut point: j'exècre les gens qui utilisent les confidences comme des armes contre l'autre. Quel manque de maturité, quel manque d'humanité. Et pourtant, ils sont nombreux! Et même, ils livrent tous vos démons à d'autres pour le simple plaisir du râgot bien senti. Merde. Il n'y a plus de gens bien dans ce monde?

Mais quel sentiment confus ai-je ressenti aujourd'hui, quand une connaissance que je ne considère pas tellement comme une amie, mais comme une bonne copine que je vois de temps en temps, en groupe, m'ouvre ainsi ses sentiments, son intimité avec l'autre, ses peurs, ses craintes, son malaise... Qui suis-je pour me confier tout ça?

Et comme d'habitude, je n'ai pas su trouver les mots justes, à peine lui ai-je tendu une oreille que j'ai voulue attentive, mais l'a-t-elle ressenti? A-t-elle compris que sa situation me préoccupait, que je comprenais sa détresse vu que je l'ai tellement bien connue il n'y a pas si longtemps? Ai-je trouvé ne serait-ce qu'une parole pour la réconforter, lui faire comprendre qu'elle n'est pas toute seule et qu'elle pourra toujours compter sur ma présence discrète?

Encore ce sentiment d'être inutile. D'être égoïste. Egoïste? Oui, car savoir sa souffrance m'a aussi rassurée sur la mienne: je ne suis pas seule. Je suis monstrueuse.

J'espère simplement que tout se passera au mieux pour elle. Keep up, babe! The sun will shine soon, if you keep searching for it.

mercredi 28 décembre 2011

Life change #2

"Soyez polis envers tous, mais intimes avec peu; et choisissez-les bien avant de leur faire confiance."
[Georges Washington]


- 28/12/11: Je commence à apprendre les leçons du passé. Il faut sans cesse abaisser ses espérances en l'autre, sans quoi, la désillusion et la chute deviennent intolérables.

jeudi 23 juin 2011

Life change #1

Tu ne procrastineras plus.

- Première victoire (22/06/11): Dans mon planning pour mon prochain examen, je devais voir 164 vers aujourd'hui. J'ai vu 164 vers. BAM!!! =D Petite victoire, certes, mais j'aurais pu me dire que 100 vers étaient amplement suffisants pour aujourd'hui (cette pratique de diminution de la masse de travail visée pour la journée fut souvent utilisée dans le passé :3)

- Défaite totale (25/07/11): Même pas foutue de tenir un mois... J'ai pourtant bien essayé! Pendant l'étude du dernier examen, ça allait encore, mais là, là... Je sombre à nouveau dans la paresse et l'inactivité. C'est comme si ce canapé m'appelait, me happait. C'est comme si mon cerveau refusait de s'activer: "Non, je n'ai pas envie de travailler! Laisse-moi tranquille! Anesthésie-moi avec des conneries comme la télé, une série, un manga que tu vas relire pour la troisième fois!" N'ai-je donc pas mon mot à dire? Pourquoi suis-je un si gros mollusque? Je veux continuer à me battre. Je ne veux pas finir comme eux, à faire plein de projets, à ne jamais les finir. Je veux changer.

- 28/07/11: FUCK.

- 28/12/11: Tout dépend aussi de la notion de procrastination, n'est-ce pas...? *désespoir total*

- 25/05/13: Euh... J'ai écrit ce post moi? Apparemment, ça ne m'a pas, mais alors pas du tout marquée... :p

mercredi 16 juin 2010

...

Never get involved with people. Show them your nicest smiles and your cheerful laughs. That's it. Keep your feelings for you, otherwise, sooner or later, they'll hit you back in your fucking face.

vendredi 30 octobre 2009

Au secours, je suis une handicapée des relations sociales!!!

J'en avais déjà le pressentiment avant, mais je m'étais toujours dit que je pourrais arranger ça quand l'envie m'en prendrait. Mais maintenant, c'est clair: je suis une handicapée des relations sociales!!!

Il y a des gens que je trouve vraiment sympa et que j'aimerais bien apprendre à mieux connaître. Je ne demande pas d'être leur meilleure amie au monde, mais, leur parler quand je les vois, ne pas avoir peur de leur dire bonjour, agir normalement quoi!
Hé bien non! Ce petit tas de cellules qui me sert de cerveau me met en mode stress dès que j'aperçois une nouvelle personne dans mon entourage... Ca en devient vraiment navrant, pathétique... A croire que je suis condamnée à rester cette fille timide que je n'étais pas avant... Ce n'est pas faute d'avoir essayé de changer pourtant!!!

Je ne sais jamais quoi dire, je ne sais pas comment agir... Et à force de vouloir faire leur connaissance et d'être bloquée, frustrée dans mon entreprise, ça en devient presque une "obsession". J'ai l'impression de me retrouver aux temps de ma prime jeunesse... N'ai-je donc rien appris?

Mais comment faites-vous donc avec les autres? Comment se fait-il que vous soyez autant à l'aise avec des personnes que vous connaissez à peine? Pourquoi n'ai-je pas cette faculté à entrer facilement en contact avec les autres? Hé bien, ça promet quand je serai prof...

Il faut que je travaille sur ce manque de confiance en moi, ça devient urgent, je crois...

lundi 29 juin 2009

Hé bé!

Aujourd'hui, journée châsse aux manuels de grec ancien! Hé oui, madame-la-folle-de-service a décidé de prendre une mineure en grec! Je vais juste mourir l'année prochaine, mais l'envie de faire du grec est bien plus forte que la peur de la charge de travail imposante. J'ai toujours eu envie d'en faire et on m'avait dit que ça ne servait à rien et que c'était ch*ant. Après coup, je me dis que c'était peut-être le prof qui était ch*ant et pas vraiment la matière qu'il donnait. Mais bon, j'avais déjà un cours de langue ancienne "qui ne servait à rien", je n'allais pas m'encombrer encore d'un cours qui ne sert à rien dans la vie... *Je proteste vigoureusement en mon fort intérieur contre ces idées préconçues sur les langues mortes anciennes*

Bref! Aujourd'hui, j'accompagne le petit frère au collège pour prendre son bulletin *Mouais, ça va, son bulletin est potable, mais peut mieux faire!* et j'en profite pour faire un petit tour de mes profs de latin pour leur demander un manuel de grec pour débutants. Je commence par HB qui me renvoie à MC et à Monsieur Sch., mais me conseille tout de même un livre plus édité *Mais zut! Où est-ce que je vais bien pouvoir le trouver alors?* Je passe à MC qui me dit qu'il n'existe pas vraiment de manuel, mais qu'elle a peut-être une copie du syllabus du cours d'initiation au grec donné pdt les grandes vacances à l'UCL et me conseille d'aller voir Monsieur Sch. Bon, si tout le monde me dit d'aller le voir, il serait peut-être bon que j'aille le voir! Le problème, c'est que Monsieur Sch. est tout simplement un inconnu pour moi. Je le connais de renommée - et quelle renommée! - et je lui ai parlé une fois, quand j'avais réussi à me hisser péniblement à la 7ème place du concours de version latine et qu'il m'avait gentiment ramené un poster d'Italie =) A part ça... N-A-D-A *Non, je ne rajouterai pas de L :p*
Je m'approche donc de lui gentiment après avoir attendu que la file d'élèves et de parents disparaisse et lui dit *Stressée j'étais :p*: Bonjour monsieur! Vous ne me connaissez pas, je n'étais pas votre élève, mais je suis une ancienne du collège. En fait, j'aimerais prendre une mineure en grec l'année prochaine et on m'a dit de m'adresser à vous... Tout content, il me fait entrer dans sa classe et m'expose les cours d'été à l'UCL (méthodologie et une langue ancienne) avant de se rendre compte que j'étais déjà passée en deuxième :p S'ensuivent une série de noms de personne que je dois aller voir à Louvain-la-Neuve pour essayer de voir si je peux prendre uniquement les cours de grec, vu que j'ai déjà eu affaire à un examen d'unif *Oui, je confirme!* Au passage, il me félicite d'être dans les 15% de première année à passer en première sess. Avant de partir, je lui demande s'il n'a pas un syllabus à destination des deuxièmes secondaires. Il va fouiller dans ses armoires, mais ne trouve que des syllabus de latin. Il me demande alors mon nom et mes coordonnées et en les lisant, il me demande: Tu étais dans la classe de Mme Michaux?
Oui... Tu as gagné le concours de version latine! Euh... Je suis arrivée septième... Bâh, pour moi, dès que tu es lauréate, tu as gagné! Et il termine en me disant que je peux compter sur lui et qu'il est honoré que j'ai pensé à lui. Trop chou ce gars =3

A part, ça j'ai revu des gens que j'aimais bien =) Et, chose plus étonnante, mes vieilles obsessions ne sont pas vraiment revenues ^^ J'évolue, j'imagine :p *Ouais, il était temps!*

Et aussi, importante nouvelle: j'ai trouvé un kot!!! Trop bien!! Enfin un poids en moins!!! :D Merci Dudu ^^

Et pour pas me déplaire, j'ai revu Caro et ses bajoues pas gonflées =( et aussi Mattia :D (et encore une fois, Caro et moi, on était bien habillées :p)

Les vacances commencent bien =)